Réserver pour [JAZZ] Nirek Mokar - Piano Boogie Woogie
Date: 2026-10-02 - Heure: 19:30
Le jeune génie du boogie-woogie enflamme depuis plusieurs saisons les nuits du légendaire Caveau de la Huchette à Paris et se produit désormais dans les meilleurs festivals de jazz. Pas de doute : Nirek Mokar est bien le Mozart du Boogie-woogie ! Après son concert à la salle Pleyel, retrouvez-le à la Sirène.
Le jeune génie du boogie-woogie enflamme depuis plusieurs saisons les nuits du légendaire Caveau de la Huchette à Paris et se produit désormais dans les meilleurs festivals de jazz. Pas de doute : Nirek Mokar est bien le Mozart du Boogie-woogie ! Après son concert à la salle Pleyel, retrouvez-le à la Sirène.
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Nirek Mokar
Nirek Mokar s’est formé au contact direct de la scène jazz parisienne, en fréquentant dès son plus jeune âge les clubs de la capitale. Cette immersion lui a permis d’apprendre le piano en autodidacte, en observant les doigtés et les structures harmoniques des musiciens internationaux de passage au Paris Boogie Speakeasy. Il propose une lecture du répertoire qui s'appuie sur la précision rythmique et les codes historiques du genre, tout en y intégrant des éléments de Swing et de Rhythm & Blues.
Nirek Mokar par François Zimmermann
Le Boogie-Woogie
Le Boogie-Woogie, style qu’il affectionne particulièrement, est une branche du Blues qui s’est développée au piano dans les communautés afro-américaines au début du XXe siècle. Sa principale caractéristique technique réside dans l’indépendance des deux mains : la main gauche assure une ligne de basse répétitive et métronomique, souvent basée sur des figures de croches constantes, tandis que la main droite exécute des mélodies syncopées, des riffs et des trémolos. Cette structure transforme l’instrument en une unité rythmique complète, capable de produire une sonorité dense sans accompagnement additionnel.
Dans ses interprétations, Nirek Mokar restitue les formes classiques du genre, notamment la structure du blues en 12 mesures, tout en travaillant sur la vélocité et l'articulation des phrasés. Sa démarche consiste à maintenir vivante une pratique instrumentale exigeante, née dans les "barrelhouses" et popularisée par des figures comme Albert Ammons ou Pete Johnson. Ce concert offre ainsi un éclairage sur un pan spécifique de l'histoire du piano jazz, où la dimension percussive de l'instrument est mise au service d'une musique construite pour le mouvement et l'interaction avec le public.